Jeanne Cherhal à La Lanterne à Rambouillet : une soirée lumineuse et vibrante le 19 février
Le 19 février, je suis allée voir Jeanne Cherhal en concert à La Lanterne à Rambouillet… et je ne suis pas redescendue tout de suite.
Une scène qui attire le regard dès les premières secondes
Derrière, un rideau de fils tout en finesse, qui permet des jeux de lumières et d’ombres magnifiques. Par moments, on ne voyait presque plus qu’une silhouette. À d’autres, la scène devenait éclatante.
C’était beau sans être lourd. Élégant.
Une voix… qui ne vacille jamais
On sent la maîtrise, mais aussi l’émotion. Elle est entière. Et ça se ressent.
Rire, vibrer, se souvenir
Elle a chanté beaucoup de titres de son dernier album, mais elle a aussi replongé dans ses anciennes chansons, comme “Ça sent le sapin” qui m'aura beaucoup amusé.
Mes moments préférés ?
Le Cri des Loups
Jean
Et puis j’ai redécouvert “La Station”, cette chanson pleine d’humour sur son enfance, qui date de 2004. Tellement fine. Tellement drôle. J’adore sa manière de raconter les souvenirs sans nostalgie lourde, juste avec cette petite pointe malicieuse qui la caractérise. J'aimerai tellement pouvoir écrire ce genre de chanson.
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Une énergie folle (et beaucoup d’humour)
Durant tout le concert, elle parle, répond aux spectateurs et rebondit aux remarques des spectateurs.
Il y a une vraie spontanéité. Un humour naturel. Un répondant délicieux. On a presque l’impression d’être invités dans son salon.
Et puis cette complicité avec ses musiciens… Les regards, les sourires, les petites interactions. Rien n’est figé. Tout circule.
Libre. Même au piano.
Jeanne Cherhal ne joue pas du piano assise bien sagement. Elle monte dessus, l’utilise comme une scène dans la scène.
Trois tenues, trois ambiances
Et vous, vous l’avez déjà vue sur scène ?





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